vendredi 12 juin 2009
Risotto au saumon fumé
Risotto au saumon fumé et feta
Non cette photo n'est pas floue, il y avait de la fumée, nuance !! Parce que vous je sais pas, mais moi le risotto je l'aime chaud, avec de la fumée qui s'échappe au milieu quand on fait un petit trou dedans.
Tout ça pour dire que quand vos chères coupines viennent dîner, que vous avez décidé (une fois n'est pas coutume) de renoncer au traditionnel apéro dînatoire avec 3 cakes et 6 tartinades au profit d'un dîner d'adultes avec plat et dessert, que vous en avez salivé d'avance au moment de leur faire choisir entre poulet aux abricots et poulet aux amandes, que vous avez assisté impuissante à un échange de mails d'une violence rare entre les intéressées pour le choix final, ben finalement, dire prout-prout à tout le monde et se ramener tranquillou avec un plat rien à voir peut être une bonne solution.
Le risotto reste néanmoins un plat totalement démocratique qui satisfait la majorité, et qui s'est donc avéré être une bonne alternative sauf quand on oublie les épices.
Risotto au saumon fumé et feta
pour 4
250g de riz arborio
2 grosses càs de ricotta
2 oignons émincés
4 tranches de saumon fumé émincées
feta à volonté
2 verres de vin blanc sec
2 càc de fumet de poisson
sel, poivre
ciboulette à volonté
huile d'olive
Préparer le bouillon avec un litre d'eau. Gardez au chaud.
Faites revenir les oignons émincés dans un filet d'huile d'olive. Ajoutez-y le riz, mélangez pour enrober les grains d'huile puis laissez cuire à feu doux jusqu'à ce qu'ils deviennent translucides.
Ajoutez le vin blanc, puis dès qu'il est évaporé, le bouillon louche par louche.
En fin de cuisson, ajoutez hors du feu la ricotta, le sel, poivre et la ciboulette.
Mélangez bien puis sur chaque assiette, dressez un peu de risotto, ajoutez-y une tranche de saumon fumé coupée en lamelles, puis saupoudrez de feta émiettée.
jeudi 9 avril 2009
Pâtes aux poireaux à l'indienne
Ah l'Inde !!!!! (soupir à interpréter par "j'ai envie de vacances n'importe où pourvu que ce soit ailleurs), le Taj Mahal, les saris, les plantations de thé, le yoga, les achrams, le Gange, les centres d'appel téléphoniques, les éléphants et le curry .......
Quand on aime voyager mais que c'est pas toujours possible, tous les moyens sont bons pour se dépayser et mettre un peu de piment (de Cayenne) dans sa vie.
Pour partir en voyage wizoute l'avion et les valisettes, c'est tout facile, il suffit de suivre le guide suivant :
Petit guide du Paris pas parisien à destination de ceux qui y habitent
1/La Chine : commençons par le plus fingerinzenosesque, car il faut bien se l'avouer, il est plus dur de trouver un quartier sans traiteur chinois qu'avec. La Chine à Paris (ou pays frontaliers) est donc à tous les coins de rue, avec une prédilection pour le 13ème, le 11ème et le 3ème.
Dans le 13ème : pour l'incontournable Tang et autre Paris Store, passage obligé pour cuisiner des pousses de bambou farcies
Dans le 3ème : pour les petites supérettes et restos typiques (gastro comprise), ainsi que pour les magasins de bijoux fermés au public
Dans le 11ème : pour toutes les ex boulangeries, épiceries et autres petits commerces reconvertis en détaillants de mini-jupes en viscose vert, toujours pas vendues au public
2/Le Japon : si on écarte les Sushis Shop aussi japonais que je suis mexicaine, le vrai Japon se concentre près de l'Opéra, entre les bars à noodle de la rue Ste-Anne et la rue des Petits Champs avec ses épiceries vraies de vraies
3/L'Inde : outre le passage Brady, mais plus pakistanais qu'indien, la vraie Inde parisienne se trouve vers la Porte de la Chapelle et la Gare du Nord
4/L'Iran : dans le 15ème, près de la rue du Commerce
5/La Russie : près des églises orthodoxes
6/L'Afrique : bon échantillonage vers Barbès, et très bon restos sénégalais dans le 11ème
7/Les Etats-Unis : à part le très réputé Thanksgiving à St-Paul, il existe plusieurs restos et bars yankees, au choix, Breakfast in America, Coffee Parisien, Joe Allen, Harry's Bar, et j'en oublie
8/La Grèce : St-Michel et Odéon offrent un grand choix de brochettes et pitas farcies, à croire que ça empêche aux étudiants parisiens d'emPirée (ok je rentre)
9/Le reste du monde parce que je connais pas tout : pour une grande diversité ethnique, je ne peux que vous conseiller la rue de Lappe, juste à côté de la Place de la Bastille ou la rue Mouffetard, derrière le Panthéon. Si la qualité n'est pas toujours au rendez-vous, ça a le mérite de la diversité.
Le guide Michelin m'a proposé de racheter ce guide, je vous grantie donc son sérieux et sa totale objectivité...
Pour 2 vishnous sans turbans
300g de pâtes courtes
400g de blancs de poireaux surgelés
1 poignée de raisins secs
2 càs de vin blanc sec
1 càs d'huile d'olive
10cl de crème liquide légère
1 poignée de noix sèches
curry
Faites décongeler lentement les blancs de poireaux dans une cuillère à soupe d'huile d'olive.
Lorsqu'ils commencent à compoter, ajoutez les raisins secs, saupoudrez de curry puis déglacez le tout au vin blanc.
Faites cuire les pâtes, égouttez-les puis ajoutez-y la compotée de poireaux. Ajoutez la crème liquide et les noix concassées, mélangez bien et servez chaud sans les mains (bicoz au dessus de la tête).
dimanche 3 août 2008
Quand le namoureux avait des envies de femme enceinte...
Quand il fait chaud, vraiment chaud, qu'on se traîne, qu'un levé d'orteils s'avère aussi laborieux qu'un lancé de saucisson aux noix, de quoi a t-on vraiment envie ?? De petites choses fraîches et saines, au hasard des saladettes, du poisson, des fruits...
Quand il fait chaud, vraiment chaud, de quoi le namoureux a-t-il envie là-maintenant-tout de suite ?
Reconstitution des faits (toute ressemblance avec des personnages existants est purement fortuite) :
- "Mamour il est 15h 13h, qu'est-ce que tu veux manger ? on va pique-niquer ? tu veux un petit truc frais et sain ??"
- "Hum comme tu veux"
- "Ben non, comme tu veux toi"
- "Non comme tu veux"
- "Ok, de quoi tu as envie "
- "De pâtes carbo"
- "??????? oui si tu veux quesque c'est que cette idée à la con super idée ! Par contre l'oeuf cru je suis pas totalement convaincue"
Pour des pâtes à la carbonara, légères et presque digestes en cas de canicule
200g de pâtes courtes
150g de lardons
20cl de crème très allégée
1 oignon
Faites revenir les lardons dans une poêle jusqu'à ce que le gras ait qouasiment disparu (du lardon).
Ecumez les lardons et déposez-les sur du papier absorbant (évitez cependant le papier cul pour un effet sanitaire optimal).
Débarassez la poêle de son gras, ajoutez-y l'oignon émincé, laissez-le dorer puis rajoutez les lardons.
Ajoutez les pâtes cuites, touillez.
Ajoutez la briquette de crème, retouillez.
Ouvrez grand les fenêtres, sortez le ventilateur et servez bien chaud.
Pour digérer, une petite sieste marche à l'ombre est la bienvenue.
jeudi 26 juin 2008
Petit ravioli deviendra grand
Dans la série "Que deviennent-ils - Je tente un come-back désespéré", intéressons nous aujourd'hui à la formidable histoire de Ravi Oli.
Petit rappel bibliographique : Ravi Oli est né il y a quelques mois dans un cagibi parisien, d'une mère wangzhouaise et d'un père macaque. Le petit Ravi grandit au milieu de nombreux frères et soeurs mais la famille est pauvre, elle souffre et elle ne peut plus subvenir aux besoins de sa descendance.
Comme c'est souvent le cas en de telles circonstances, le petit Ravi est cédé à un consortium de surgelés, le temps de lui trouver un foyer accueillant et chaleureux.
Quelques semaines jours seulement après son arrivée au consortium Tang, le petit Ravi est recueilli par une charmante parisienne (dont nous tairons le nom par peur des représailles). Ainsi croit-on s'achève la banale destinée de notre héros.
Mais Ravi Oli ne sait pas encore qu'il vient de signer là l'arrêt de mort qui fera de lui Ze come-backer du jour !!!
Les choses commencent à s'agraver dès l'arrivée chez NG. Le petit Ravi est de suite soumis à d'atroces maltraitances (écrasage contre la paroi ventriculaire du frigo; étouffage par brocolisation...), lesquelles s'achèveront par une noyade assassine précédée d'un étouffage au bovin toufou.
Comment a-t-il réussi à come-backer ?
Dans son malheur, Ravi a eu une chance = être mortellement congelé !
Pour comprendre ce qui a poussé NG à ressusciter Ravi tient en deux mots : SOLDES + DEFICIT.
Pour dire les choses franchement, le leitmotiv de NG est "si tu veux de beaux atours,mange du boulghour", qui marche aussi avec "pour être bien sapée, évite le Nescafé" ou encore "si tu veux devenir monégasque, ne vas pas chez Ducasse"...
Bref, tout ça pour dire que NG était financièrement plus qu'à poil (qui a dit pas que financièrement ?????) mais entendait bien se payer une tranche de soldes (voir même faire passer son pied à la télé dis donc).
Par soucis d'économies donc, NG se rappela qu'un congélo n'est pas un garde-meubles et qu'il faut le vider parfois, d'où inventaire, d'où nez-à-nez avec Ravi Oli, d'où remords parce-que-NG-elle-a-quand-même-du-coeur-et-pas-qu'un-portefeuille (oui mais Sonia Rykiel).
Comment NG a-t-elle réanimé Ravi ?
Ben au micro-ondes pardi ! Oui enfin au début hein, parce qu'après, blog attitude oblige, il a fallu le relooker le Ravi, avec moultes sauces anglaises et tout.
Pour relooker Mr Oli qui sera Ravi de faire son grand retour, procédez comme suit :
a/ prévoyez l'achat puis le viandage de pâte à raviolis chinois (farcis pour rappel à la vache qui rit tomatée)
b/ congelez ce que vous avez pû sauver des eaux
c/ prévoyez un voyage à London pour empléter de la sauce aux oignons caramélisés (le Marks & Spencer de Covent Garden en fait de l'excellente)
d/ attendez sagement la veille des soldes ou d'être financièrement très gêné
e/ décongelez le bloc de ravioli = le corps de Ravi
f/ constatez qu'il est impossible de distinguer la tétête du cucul
g/ dégainez l'arme fatale et procédez au laminage du tas = vous obtenez des tagliatelles artisanales new staïle qu'il faudrait penser à commercialiser (rapport au déficit)
h/ faites revenir les pâtes dans une sauteuse avec la sauce aux oignons caramélisés
i/ servez le tout à une Bullette sceptique
Devant la mine réjouie de Bullette (pourtant pas la dernière des ...) NG ne pût que s'incliner devant le succès triomphal de Ravi Oli.
Moralité : tout le monde a droit à une seconde chance ou comment triompher d'une destinée fatale
lundi 19 mai 2008
Ravi-oli mais pas en cuisine...
Raviolis à la vachkiri, tomates et basilic
Ce qui est bien chez moi c'est que j'ai l'emballage facile : une petite virée chez Tang, 30 minutes d'excitation et un passage en caisse plus tard, me revoilou bilou avec un cabas de provisions plus exotiques les unes que les autres et la perspective de folles soirées dégustatives...
Sauf que emballer c'est peser, chez moi ce serait plutôt emballer c'est massacrer
Illustration avec des feuilles de raviolis chinois :
Pourquoi en avoir acheté ? Parce que j'aime bien les raviolis chinois + parce que chez Tang y a des paquets de 30 feuilles de raviolis vendues pour le prix d'un seul chez le traiteur du coin + parce que mon côté Géo trouvetou me demangeait.
Que faire chez soi avec des feuilles de raviolis ? D'abord une interrogation culinaro-existentielle : quelle est la date de péremption et quand souhaitai-je les utiliser ? Ceci mis en rapport avec cela me conduis inexorablement à hibernaturiser mes feuilles de raviolis.
Quand utiliser les feuilles de raviolis désormais congelées ? Quand on croise une recette qui nous fait instantanément dire "toi je t'épouses". Ma recette d'amour = les raviolis à la vache qui rit
Que se passe-t-il quand on décide de se lancer ? On chausse ses lunettes de ski, ses moufles en Teflon, on ouvre le congélateur et on cherche les feuilles. On trouve, on glousse de joie, et on retire l'équipement de montagnarde amatrice avant de pousser un hululement de désespoir devant la masse jaunâtre entièrement figée...
Que faire en cas de grosse boulette ? du couscous chérie d'abord respirer puis pleurer puis se moucher, ensuite cogiter, ensuite se rendre à l'inexorable évidence qu'il va falloir sacrifier tout le paquet.
Quelle recette adopter alors ? Restons bloqué sur l'idée de la vache qui rit, mais vachement (c'est la cas de le dire) délayée à coup de fromage blanc, coulis de tomates et basilic.
Quel est le processus ? 1/décongeler tout le bloc au micro-ondes 2/préparer la farce pour une trentaine de raviolis (2 vachekiri, 1 càs de concentré de tomates, bikou de fromage blanc, bikou de basilic) 3/séparer les feuilles les unes des autres 4/faire des raviolis
Comment faire des raviolis ? si seulement je le savais, ce post n'aurait pas lieu d'être...
Comment se démerder alors ?
tactique 1 : prendre une feuille de ravioli, poser une crottinette de farce au milieu, humecter puis fermer en triangle et remonter les bords de façon inversée pour tenter de faire un truc ressemblant à un tortellini Lus..cru = constater que ça ressemble surtout à une frite fanée suintant la mayonnaise
tactique 2 : prendre une feuille de ravioli, humecter les quatre bords, poser une crotinette de farce au milieu et recouvrir d'une deuxième feuille de ravioli = voir photo d'ouverture, aucune prise de risque mais ravioli de taille américaine
tactique 3 : prendre une feuille de ravioli, humecter et poser une crotinette de farce au centre puis remonter les quatre bords pour former un ballotin = ça n'a rien d'un ravioli mais au moins ça fait un peu chinois et ça tient
Et ça se mange cru ? Diantre non ! La cuisson est justement le clou de la réalisation.
Portez à ébullition une grande casserole d'eau et jetez-y délicatement les fruits de votre travail.
Et là, c'est le drame ...la farce se fait la malle, le ravioli se décolle, tout part en couille et vous vous retrouvez comme une vache (kiri) regardant passer le train sans pouvoir monter dedans !
Pour limiter les dégâts (si c'est encore possible), attendez que la pâte soit au moins cuite (à défaut ça fera des pâtes fraîches) puis écumez les survivants.
Résultat ci-dessous :

ça ne ressemble à rien (sauf peut-être à un sandwich d'anorexique), c'est pâteux, collant, amalgamé mais assez coloré quand même...
Conclusion = soit je m'exile en Asie et ne reviens que diplômée d'une école hôtelière, soit je contribue à enrichir Lus..cru dont j'aime quand même beaucoup les raviolis à la ricotta, soit j'embauche une cuisinière payée en yaourt... je me tâte
mercredi 9 avril 2008
Quand rien ne passe, les pâtes trépassent...

Torsettes à la julienne de légumes, oeuf et vache folle
P...aing de temps, un coup je sors mes sandalettes, un coup j'enfile mes moon boots, tout se perd moi j' vous le dis !
En tout cas si y en a bien un pour qui c'est la fête du Moneo, c'est mon médecin ça c'est sûr !
Certes, j'ai peut-être un peu trop fêté le printemps ce week-end, certes j'aurais peut-être dû garder mon saucisson encouetté pour dormir, mais quand même...
Quand ce ne sont pas les grands manitous du marketing qui dérèglent notre horloge climatique, c'est Météo France qui s'y met, mais où va le monde je vous le demande ???????
M'enfin, heureusement qu'il reste les pâtes, là au moins le problème des saisons ne se pose pas.
Bol de pâtes multicolores pour pauvrette toute malade
-60g de torsettes au blé complet
-1 oeuf
-1 portion de fromage guilleret
-julienne de légumes surgelée
Cuisez les pâtes al dente. Egouttez-les et remettez-les dans la casserole avec la julienne de légumes préalablement décongelée. Ajoutez l'oeuf légèrement battu, mélangez bien avec les pâtes.
Ajoutez la portion de vache qui rit, laissez-la fondre et mélangez pour bien la répartir.
Servir bien chaud dans un bol, s'affaler devant le programme socialo-éducatif de la 6ème chaîne, être consternée et se coucher totalement fourbue (mais pas savoir si c'est à cause de la crève ou du-dit programme de la 6).
mardi 26 février 2008
De l'utilité d'être en panne d'idées pour un dîner entre amies

Clafouquiche de riz à la mozzarella et tomates
Ami lecteur, qui que tu sois, tu Dois te reconnaître dans ce billet !
Je t'explique la situation dans laquelle je me suis retrouvée la semaine dernière, pour que tu puisses mieux t'identifier à moi (n'y vois aucune dérive narcissique, juste du désespoir).
La semaine dernière donc, petit dîner entre copines (par ailleurs bloggeuses émérites) et confrontation de plusieurs problèmes :
1/qu'est ce que je vais faire sais pas quoi faire ??
2/en plus faut que ça aille vite
3/en plus Bullette aime pas les légumes
4/en plus nous on aime bien les légumes
5/pas un truc trop lourd (rapport au dessert qu'est pas pour les pédés dixit la réalisatrice)
6/mais bon, faut que ça fasse genre plat principal quand même...
Après consultation des intéressées et de moi-même, je me suis unilatéralement décidée pour un gratin de riz à la tomate et mozzarella.
Pourquoi le gratin de riz c'était une bonne idée :
-d'abord parce que le riz c'est comme les pâtes, ça peut être mangé tout seul -mais le riz ça change des pâtes
-le riz c'est pas des légumes (sauf pour ma mère mais ça c'est autre chose)
-les légumes sont planqués dans la sauce et sous le fromage = Bullette n'y verra que du feu -en plus avec une saladette, ça fait un repas équilibré
-en plus, après un apéro de sushis, fatalement mon gratin a eu un succès tout modéré et je me suis retrouvée avec les 3/4 du plat à recycler...
D'où cette conclusion : improviser un truc à l'arrache ça sert au moins à nourrir les repas suivants !
Pour un clafouquiche au gratin de riz tomates-mozzarella :

un oeuf
50g de fromage blanc
du gratin de riz tomates-mozzarella (riz basmati + sauce tomates aux herbes + mozzarella)
Mélangez le tout, versez dans un petit ramequin. Enfournez 40 min à 200°.
Servez bien chaud avec une salade.
jeudi 11 octobre 2007
Gnocchis collection hiver 2007
Si j'en crois le Elle de cette semaine, la couleur verte est à risque cette saison...
Je ne sais pas ce qu'en pensera Anaïk, mais on dirait que je m'enfonce dans le fashion faux pas !!!!!
Sauf qu'en mode, tout est question de présentation...
un petit coup de tatinnisation et hop hop, le vert passe au second plan !
Voici donc les gnocchis collection hiver 2007/2008 =
Gnocchis dé patatas sur robe brocolienne façon purée leader price
Nonokiel a fait ici preuve d'une audace créative tout à fait renversante (de tatinus en latin). Le sujet est maîtrisé à la perfection, la couleur verdâtre est contrée par de beaux gnocchis, charnus et légumineux.
Ce modèle démontre toute l'intelligence artistique de la créatrice, qui telle Susan cherchant à faire amie-amie avec Eddy, a osé tendre la main à son adversaire !!
Le résultat est la formidable alliance de deux neutrons, gnocchis + brocolis = 1 équipe qu'elle va tout casser !
Patron du modèle pour 2 joueurs jouent encore
350g de gnocchis
200g de brocolis surgelés
100g de fromage blanc
100g de parmesan
sel, poivre
Cuire les brocolis à la vapeur. Mixer les têtes avec le fromage blanc, sel, poivre et la moitié du parmesan.
Cuire les gnocchis. Mélanger à la purée de brocolis. Ajouter le reste de parmesan.
mardi 28 août 2007
Gâteau de spaghetti aux aubergines et pesto
Aubergines et Spaghetti, tomates séchées et appareil fromage blanc-pesto
...ou comment liquider les restes de mon frère volume II !
Après la frittata napolitaine, mon frérot, cet astre aventurier, est quand même revenu dîner chez moi. Pour ne pas le traumatiser, que son poil soit luisant et qu'il respire la santé, je lui ai donc fait des pâtes...
...oui mais des N°5, parce que dans la famille, on est snob de soeur en frère héhé !
Voici donc comment sauver voire sublimer une tassounette de Barilla N°5 :
Il vous faut : une tassounette de spaghetti cuites
une aubergine ferme et charnue
quelques tomates séchées
1 cuillère à soupe de pesto
100g de fromage blanc
1 oeuf
Vous devez : Couper l'aubergine en rondelles
Cuire les rondelles à la vapeur
Dans 2 ramequins, répartir la moitié des rondelles d'aubergine, ajoutez les spaghetti, les tomates séchées et le reste d'aubergines
Battre l'oeuf avec le fromage blanc et le pesto
Verser l'appareil sur les aubergines
Enfourner 30 min à 200°
Démoulez et servez chaud avec un petit coulis
mardi 14 août 2007
Salade de pâtes pour bloggeuses "dirty starving"

Salade de penne, tomates cerise, olives noires, salade et sauce pesto
Ce week-end, j'ai été prise d'un élan mondain sans précédent !!
Après le dîner auberginesque de vendredi, l'apéro dînatoire de samedi et le visionnage hautement émouvant d'un chef d'oeuvre du 7ème art, "Dirty Dancing" (rahhhh la scène de l'aisselle poilante !!).
Pour l'occasion, mes copines bloggeuses ont été réquisitionnées !! Alors que je récupérais la 1ère au travail, la 2ème donnait de sa personne (je me comprends) avant de nous rejoindre.
Miss copine n°1 a la riche idée de travailler dans un endroit propice aux courses, nous y avons donc rempli notre baluchon avant de rentrer.
Miss copine n°2 a la riche idée de travailler dans un endroit propice aux dérapages culinaires, elle a donc rempli son baluchon pour nous avant de venir.
Avec notre butin, miss copine n°1 et moi-même (enfin surtout miss copine, moi je passais la vaisselle et dirigeais les opérations) avons concocté un apéro tout sympa, que j'ai malheureusement oublié de shooter...
Parmi le guacamole, les tomates au chèvre, les toasts chèvre-miel, la tarte aux aubergines, le jàmon serrano et les cubes de fromage, il est quand même resté un peu de cette salade de pâtes.

Fraîche et hautement parfumée, elle fut l'élément principal du dîner et mon dîner depuis 2 jours tellement on a bien visé les proportions.
Recipe pour 6 = 500g de penne, 1 barquette de tomates cerise, 2 càs d'olives noires, 100g de fromage blanc, 2 càs de pesto, salade verte
Cuisez les penne et rafraîchissez-les à l'eau froide.
Emincez les olives, coupez les tomates en 2.
Préparez la sauce au pesto en mélangeant fromage blanc + pesto.
Mélangez penne + tomates + olives. Ajoutez la sauce, touillez et terminez par quelques feuilles de salade verte.




























